Actualité Publié le 07/02/2013


Il n’est guère de semaine sans que l’on évoque dans ces colonnes la détermination affichée par le syndicat du gros œuvre et son président Bernard Gatimel à en découdre avec la concurrence illégale et avec ceux qui s’y livrent.


Dans ce chapitre revient souvent la concurrence étrangère même si, tout le monde en convient, celle-ci n’est pas en soi synonyme de travail illégal.


Pour autant les prix pratiqués par certaines de ces entreprises lorsqu’elles interviennent en direct auprès des clients ou lorsqu’elles se positionnent en qualité de sous-traitant, laissent planer un doute sérieux sur la régularité de leur façon de faire, car il n’est pas sûr du tout que la différence de prix corresponde toujours au différentiel de charges.


Une fois le constat effectué reste à savoir comment agir et dans la panoplie des actions susceptibles d’être engagées, la mise en garde des donneurs d’ouvrage fait figure de point essentiel. Des maîtres d’ouvrage qui ne sont pas toujours au fait des risques encourus à tous les degrés de l’acte de construire lorsqu’un intervenant s’affranchit délibérément des règles fiscales et sociales qui s’imposent à lui.


Dans les jours à venir l’action sera orientée vers cette action de sensibilisation dont le but est de prévenir des « erreurs de casting » de la part du client final.


Par ailleurs des actions concertées avec la DIRECCTE et les services de police et de gendarmerie sont à l’étude.